
Plusieurs analystes estiment que ces limites s’expliquent en partie par la configuration du pouvoir. Les grands projets publics impliquent souvent des acteurs influents issus du CNDD-FDD, parfois liés aux cercles sécuritaires et politico-militaires qui structurent l’État burundais depuis plus de deux décennies.Dans ce contexte, les prises de position présidentielles peuvent être interprétées comme un exercice d’équilibre : répondre aux attentes populaires en matière de lutte contre la corruption, tout en évitant des ruptures internes.