
« Si quelqu’un ose poser une question sur la politique ou critiquer le pouvoir, il est souvent retiré du groupe », raconte Jean‑Claude, membre d’un groupe WhatsApp d’anciens élèves. « Les modérateurs nous rappellent constamment que certains sujets ne sont pas tolérés ici. Même les débats modérés peuvent entraîner l’exclusion. »Cette censure interne accentue l’auto‑censure. Les membres apprennent vite à contourner les sujets sensibles, à éviter toute critique ou réflexion sur la politique nationale.