
Au Burundi, la terre est officiellement incessible aux étrangers. Mais dans les faits, certains semblent plus égaux que d’autres. Tandis que le discours présidentiel invoque la souveraineté nationale, des étrangers bien identifiés, notamment d’anciens combattants des FDLR, accèdent à la propriété foncière sans obstacle apparent, révélant une politique foncière sélective et juridiquement fragile sous Évariste Ndayishimiye.