
Sur le plan procédural et institutionnel, le chef de l'Etat Evariste Ndayishimiye a fait fi des obligations institutionnelles en la matière. Le Parlement a été informé tardivement et sans possibilité d'exercer un contrôle effectif. Selon MAP-Burundi, « ces manquements constituent une atteinte grave aux principes de séparation des pouvoirs, de transparence et de souveraineté populaire ».