
Evariste Ndayishimiye a mis tout le paquet sur la crise congolaise. Et pour cause. D'un soldat burundais mort ou vivant, il tire personnellement du bénéfice en espèces sonnantes et trébuchantes. C'est ainsi qu'il a pris l'option de s'y accrocher, y compris avec les dents, le cas échéant.