
Le désaveu du Sénégal face à une candidature portée sans son accord par le Burundi à la tête des Nations unies révèle bien plus qu’un incident diplomatique. Il met en lumière les limites structurelles d’un appareil diplomatique en déficit de stratégie, incapable de transformer sa faiblesse relative en levier d’influence, à la différence d’autres États comparables.